S'organiser... tout... les courses... le boulot... et le reste
Effectivement, télétravail ! c'est bien normal, on a de la chance, payés normalement mais... d'emblée pas évident de télétravailler en bibliothèques publiques... et ce n'est pas que notre journée de travail consite seulement à ranger les bouquins sur les étagères et à s'occuper des usagers qui cherche ceci ou cela, loin de là: il faut "gérer" la collection (préparer les commandes de nouveautés et documents à remplacer, expurger les rayons, etc.), dynamiser le fonds par des expos thématiques, faire des guides de lecture, préparer les clubs de lecture, assurer les visites scolaires, bon et j'en passe (nous ne sommes pas payer à bouquiner tranquillou ;-) Alors, revenons à nos moutons, loin de la bibliothèque et loin du public et sans le support technologique, ça semble peu évident... Pour aujourd'hui, nous avons la consigne de penser (penser à ce qu'on pourrait / pourra faire)
C'est pas "les lundis au soleil", non, dans mon cas précis c'est ni le bagne ni la misère et j'en suis reconnaissante... c'est évidemment le confinement et ça oppresse un peu. Quelques gentils plaisantins on repris Le printemps qui chante, de notre Cloclo national, Claude François en parodie Covid-19, ça fait sourire et ça ne fait de mal à personne:
en parodie Covid-19- Le printemps qui chante
Puis il y a la télégym aussi. Mon cours sacré du lundi midi ! La petite prof nous réunit (on est 4 assidues) sur une plateforme video, et après quelques cafouillements au démarrage, le cours est parti, c'est formidable ! Dans la semaine, dit-elle, elle nous enregistrera un vidéo-cours pour qu'on aille y puiser tous les jours un peu. Quel plaisir ! Jamais je n'avais été accrto à un cours de gym jusqu'à celui-ci, où je me suis inscrite il y a un an... Et là, je sens que je vais pour de bon en faire (au moins un peu) tous les jours !
Allez, à plus ! Et restons à la maison ! Muriel
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dilluns, 16 de març del 2020
dilluns, 25 de febrer del 2019
En ce mois de février... dans la lumière du moment présent
Je découvre aujourd'hui ces 3 photos et leur lumière m'atteint profondément, à la manière de ces chocs émotionnels heureux qui innondent de joie ! Elles ont été prises le 27 octobre 2017, à Gimel, petit village de Corrèze, il pleuvait de la pluie et des larmes et, personnellement, je n'ai pas su voir, je n'ai pas vu ce rayon de lumière:
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| photo Pauline Lebraud, oct.'2017 |
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| photo Pauline Lebraud, oct.'2017 |
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| photo Pauline Lebraud, oct.'2017 |
Belle âme qui fus mon
flambeau,
Reçois l'honneur qu'en ce tombeau
Je suis obligé de te rendre.
Ce que je fais te sert de peu :
Mais au moins tu vois en la cendre
Comme j'en conserve le feu.
François de Malherbe (1614)***
Conserver le feu de l'âme et réchauffer le coeur de ceux avant qui on est parti... Partir avant les miens*, l'une des chansons que tu avais choisies pour nous, Arnaud ! Depuis le premier instant, le premier présent d'une vie avec toi in absentia, tu conserves le feu qui réchauffe et illumine ! Avec le temps**, autre chanson à toi, tout continue !
Merci énormément, Pauline, pour ces 3 photos, merci d'avoir été là, ancrée dans le moment présent, et d'en avoir extrait la joie que, malgré tout, par dessus tout, en son écrin, il avait à nous offrir. Maryne, oui, "il irradiait déjà" ! Merci Arnaud, infiniment ! Régis, Maman, vous tous, ici et maintenant avec vous de tout coeur !
À tout de suite par la pensée ;-) ! Muriel
*Partir avant les miens, Daniel Balavoine:
**Avec le temps, Léo Ferré:
https://www.youtube.com/watch?v=ZH7dG0qyzyg
*** François de Malherbe, poète français né en 1555 à Caen et mort en 1628 à Paris
*** François de Malherbe, poète français né en 1555 à Caen et mort en 1628 à Paris
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dimecres, 7 de febrer del 2018
Les neiges d'antan...
C'est François Villon qui se posait, il y a fort longtemps (15ème siècle, pas mal d'hivers depuis !) cette question, que Georges Brassens reprenait en chantant, il y a longtemps aussi, moins, c'était hier : "Mais où sont les neiges d'antan ?".
En attendant, et quoi qu'il soit advenu de ces neiges-là et des belles dames dont il est question dans le poème, voici un peu de neige d'aujourd'hui, dans le jardin et sur le portail de ma maison d'enfance et prime jeunesse, où les hivers ne manquaient pas d'être enneigés. Comme j'aimais, à chaque fois, découvrir le jardin tout blanc...
Et comme j'avais aimé, je m'en souviens, découvrir François Villon, sa Ballade des Dames du temps jadis, dans le Lagarde & Michard (sûrement ? un sacré monument tout de même, je me demande si on fait toujours Français avec le Lagarde & Michard au lycée ?). Par la même occasion, je découvrais Rutebeuf (13 ème siècle, c'est vite dit mais ça fait quelques 240 hivers en plus !). Pauvre Rutebeuf, j'adore, et là, c'est Léo Ferré qui le reprenait.
Je suis heureuse d'avoir reçu ces photos ce matin ! J'aime cette maison, et je sens un sourire dans le coeur, et de la tristesse aussi, chers hivers enneigés et partagés à Quincy :
pour les dames du temps jadis et les neiges d'antan, voici:
youtu.be/BRASSENS-les dames du temps jardin
et puis Pauvre Rutebeuf:
youtu.be/LEO-FERRE-Rutebeuf
et puisqu'il est aussi question du Moulin Ballot enneigé, alors voici:
Ici (Barcelone, Catalogne), on prévoit de la neige à basse altitude pour demain...
Allez, à bien vite, Muriel
... et merci à ma Noun, à Sylvaine, à mes frères dans le jardin de Quincy sans oublier Villon, Rutebeuf et puis Brassens et Ferré et bien entendu Lagarde sans oublier Michard et, par voie de conséquence, Marie-Annick (nos années "Lagarde & Michard" !), merci pour ce voyage en nostalgie douce...
En attendant, et quoi qu'il soit advenu de ces neiges-là et des belles dames dont il est question dans le poème, voici un peu de neige d'aujourd'hui, dans le jardin et sur le portail de ma maison d'enfance et prime jeunesse, où les hivers ne manquaient pas d'être enneigés. Comme j'aimais, à chaque fois, découvrir le jardin tout blanc...
Et comme j'avais aimé, je m'en souviens, découvrir François Villon, sa Ballade des Dames du temps jadis, dans le Lagarde & Michard (sûrement ? un sacré monument tout de même, je me demande si on fait toujours Français avec le Lagarde & Michard au lycée ?). Par la même occasion, je découvrais Rutebeuf (13 ème siècle, c'est vite dit mais ça fait quelques 240 hivers en plus !). Pauvre Rutebeuf, j'adore, et là, c'est Léo Ferré qui le reprenait.
Je suis heureuse d'avoir reçu ces photos ce matin ! J'aime cette maison, et je sens un sourire dans le coeur, et de la tristesse aussi, chers hivers enneigés et partagés à Quincy :
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| Le jardin, Quincy-sous-Sénart,7 février '18, photo Noun |
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| Le jardin devant, Quincy, 7 février '18, photo Noun |
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| Le portail (pas web non plus, clin d'oeil au Moulin Ballot), Quincy,7 février '18, photo Noun |
pour les dames du temps jadis et les neiges d'antan, voici:
youtu.be/BRASSENS-les dames du temps jardin
et puis Pauvre Rutebeuf:
youtu.be/LEO-FERRE-Rutebeuf
et puisqu'il est aussi question du Moulin Ballot enneigé, alors voici:
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| Jardin du Moulin Ballot (le portail est de l'autre côté), 7 février '18, photo Sylvaine |
Ici (Barcelone, Catalogne), on prévoit de la neige à basse altitude pour demain...
Allez, à bien vite, Muriel
... et merci à ma Noun, à Sylvaine, à mes frères dans le jardin de Quincy sans oublier Villon, Rutebeuf et puis Brassens et Ferré et bien entendu Lagarde sans oublier Michard et, par voie de conséquence, Marie-Annick (nos années "Lagarde & Michard" !), merci pour ce voyage en nostalgie douce...
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dimarts, 18 d’abril del 2017
Carte postale "nous, un jour" dans la galerie à Bruxelles
Cette carte postale, qu'on n'a jamais achetée, ni écrite, ni envoyée, qui était restée sur le présentoir, qu'on avait simplement regardée dans la galerie à Bruxelles, les Galeries Royales Saint-Hubert, c'était l'été 2012, cette carte postale dans laquelle je m'étais amusée à nous voir, toutes les trois "dans longtemps", un coup de vieux dans l'aile mais toujours "bon pied bon oeil" et en virée pour un nouvel anniversaire rond, ou pas si rond (il arrive un moment où des ronds, il n'y en plus tant que ça à l'horizon), tu vois, cette carte postale, ma Grande Camarade, me visite souvent l'esprit et je repense à ce moment. J'en avais fait une photo:
On avait dit que, devant c'était Yona, toujours prompte et studieuse dans les expos, que derrière elle, forcément, comme c'est la plus grande, c'était moi et que toi, Marie-Annick, tu étais derrière moi, contente de l'expo mais surtout d'être avec nous et absolument ravie à l'idée d'aller bientôt faire un tour à la cafétéria du musée en question. On avait ri, j'adorais te taquiner et tu étais bonne joueuse.
Elle est géniale, cette photo, enfin cette carte postale. Toi, ça t'amusait quand même très moyennement de te projeter dans les années, de te voir en vieille dame... Et la vie, qui a plus d'un tour dans son sac, des marrants et d'autres pas du tout, nous en a joué un bien vilain, il y a trois ans déjà... Tu ne seras jamais une vieille dame...
Il fallait que je revois cette photo et que je nous entende rire... C'est fait...
À bientôt, à toujours même, ma Grande Camarade, parce que là, c'est certain, et si l'éternité existe, c'est bel et bien pour toujours ! Amitié ! Muriel (Yona et Pascal, je vous embrasse)
Et pour la route, pour toi qui aimais tellement Léo Ferré, comme moi,
Avec le temps: YouTube-Leo-Ferre-avec-le-temps
| Carte postale "Mais ! C'est nous, un jour, dans...quelques années !!!" Bruxelles, juillet 2012 |
On avait dit que, devant c'était Yona, toujours prompte et studieuse dans les expos, que derrière elle, forcément, comme c'est la plus grande, c'était moi et que toi, Marie-Annick, tu étais derrière moi, contente de l'expo mais surtout d'être avec nous et absolument ravie à l'idée d'aller bientôt faire un tour à la cafétéria du musée en question. On avait ri, j'adorais te taquiner et tu étais bonne joueuse.
Elle est géniale, cette photo, enfin cette carte postale. Toi, ça t'amusait quand même très moyennement de te projeter dans les années, de te voir en vieille dame... Et la vie, qui a plus d'un tour dans son sac, des marrants et d'autres pas du tout, nous en a joué un bien vilain, il y a trois ans déjà... Tu ne seras jamais une vieille dame...
Il fallait que je revois cette photo et que je nous entende rire... C'est fait...
À bientôt, à toujours même, ma Grande Camarade, parce que là, c'est certain, et si l'éternité existe, c'est bel et bien pour toujours ! Amitié ! Muriel (Yona et Pascal, je vous embrasse)
Et pour la route, pour toi qui aimais tellement Léo Ferré, comme moi,
Avec le temps: YouTube-Leo-Ferre-avec-le-temps
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dimarts, 22 de novembre del 2016
En el corazón del otoño, las hojas muertas...
En el corazón del otoño, los parques...
| Ayer por la tarde me enviaron esta foto desde Friburg (Alemania). Bonito regalo ;-) Merci ma puce ! |
En el corazón del otoño, los huertos...
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| También me mandan estas 2 fotos de Albesa, un poble de la Noguera, Lleida. Preciós, gràcies Pepita |
En el corazón del otoño, las aceras...
| Y yo estoy esperando a que llegue el autobús que me lleva al trabajo, 22 nov. 2016, Muriel |
Hojas muertas... Y, cómo no, me viene la canción a la cabeza:
Una poema de Jacques Prévert (poeta francès, 1900-1977), Les feuilles mortes (Las hojas muertas), una música de Joseph Kosma (compositor húngaro nacionalizado francés, 1905-1969) y la voz de Cora Vaucaire (cantante francesa, "la Dame Blanche de Saint-Germain-des-Prés", 1918-2011): puro terciopelo !
Cora Vaucaire fue la que creó la canción que después seria popularizada por Yves Montand e interpretada por muchos cantantes en varios idiomas y diferentes estilos... una canción eterna entre todas.
Hasta pronto, Muriel (dedico este post a mi padre, nacido un 22 de noviembre, cantar era natural para él... esta canción es contemporánea de su juventud)
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diumenge, 30 d’octubre del 2016
Photo-bateau
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| Photo banale, photo bateau, Gavà, octobre 2016, Muriel |
J'ai beau me dire que je l'ai déjà faite, cette photo, je la refais incessamment, "ni tout la fait la même, ni tout à fait une autre", pas le même ciel, pas la même humeur de mer, pas le même bateau, pas le même moment, pas la même personne exactement, face à ce spectacle... Il y a belle lurette que l'on sait bien que l'"on ne se baigne jamais deux fois dans le même rivière"... Et ainsi de suite... En attendant, irrémédiablement, je fais la photo banale, la photo bateau, disons-le, car c'est un si beau moment, unique, le cadeau du moment présent, car c'est une beauté éternelle à chaque fois vécue comme une première fois... ou enfin, quelque chose dans ce genre-là, complètement bateau. Et je me souviens, à l'école, de la primaire à la terminale, comme on était vexé, frustré, déçu de voir les phrases de nos commentaires de texte taxées en rouge de... bateau ! Et bien, voyez-vous, je dis, je fredonne même, un vieil air, encore plus ancien, l'école maternelle, permettez !, "Maman les p'tits bateaux qui vont sur l'eau ont-ils des jambes ? Mais non, mon grand bêta, s'ils en avaient ils marcheraient..."
Alors, pour la route, Les p'tits bateaux: youtu.be-les p'tits bateaux
Et pour revenir à la photo qui fait l'objet de ce post, quand même, un ciel comme ça, une mer comme ça, les couleurs, tout, c'est quand même quelque chose, non ?! Et dire que d'une journée pareille, on a dit "qu'il ne faisait pas beau temps" ! (là franchement, drôlement bateau, comme appréciation, nuageux, alors pas beau ?!)
Allez, à bientôt ! Muriel (pensée particuière pour Sylvaine ;-) !)
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La Mer (qu'on voit danser)
divendres, 9 de setembre del 2016
Llegir al jardí i collir les avellanes, coses de l'estiu
| A l'estiu, llegir al jardí, agost '16, Muriel |
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| Al setembre, per això, cal collir de les avellanes, set. '16, Muriel |
I em ve al cap una cançó, per a mi, de tota la vida, Le petit chemin qui sent la noisette, canta la Mireille (cantautora i actriu francesa, 1906-1996, viatja a Nova York - anys 30 - i quan torna introdueix el swing a la música francesa :-)
youtu.be-Mireille-Chemin-Noisette , antològica !
Fins aviat, Muriel
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dilluns, 22 d’agost del 2016
Portrait d'un certain figuier...
Il est, sur un lopin de terre d'amitié, un figuier dont j'ai déjà parlé dans ce blog et dit l'admiration qu'il m'inspire, la reconnaissance aussi, bien entendu, que j'ai pour lui (toutes ces figues savoureuses de soleil et de patience !). Je l'ai revu dernièrement et en ai fait ce portrait en quelques photos, qui, je crois, expriment bien de quel bois il est fait:
Un arbre vénérable et bon... mais la terre en question souffre de la sécheresse, la terre avec les arbres et les animaux qui la peuplent... Dernièrement, les sangliers assoiffés s'en sont pris aux racines des plantes plus tendres, ont tout saccagé à l'entour... J'imagine avec tristesse le paysage. Le figuier, lui, n'est pas menacé par les sangliers mais, même si c'est un arbre méditerranéen, rompu à la chaleur, il a besoin d'eau. Il puise profond pour se nourrir, c'est vrai, de toutes ses racines, mais la récolte cette fois-ci ne sera sans doute pas abondante, dommage pour lui, surtout... nous, nous savons bien qu'"il y a des années où les pommiers n'ont pas de pommes", comme chantait Anne Sylvestre.
Tout mon respect à cet honorable figuier, una abraçada per a la Pilar, d'amistat i també de cònsol, quin greu que els porcs senglars ho hagin deixat tot fet malbé, que trist !
Amitié à Sylvaine aussi (on a tellement écouté Anne Sylvestre !)
alors, pour la route:
Anne Sylvestre- Therese- il y a des annees ou les pommiers
Allez, à bientôt, fins aviat ! Muriel
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| 1- Un certain figuier dans la montagne, près de Tortosa, Catalogne, été '16, Muriel |
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| 2- Un certain figuier... été '16, Muriel |
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| 3- Un certain figuier... été '16, Muriel |
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| 4- Un certain figuier... été '16, Muriel |
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| 5- Un certain figuier... été '16, Muriel |
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| 6- Un certain figuier... été '16, Muriel |
Un arbre vénérable et bon... mais la terre en question souffre de la sécheresse, la terre avec les arbres et les animaux qui la peuplent... Dernièrement, les sangliers assoiffés s'en sont pris aux racines des plantes plus tendres, ont tout saccagé à l'entour... J'imagine avec tristesse le paysage. Le figuier, lui, n'est pas menacé par les sangliers mais, même si c'est un arbre méditerranéen, rompu à la chaleur, il a besoin d'eau. Il puise profond pour se nourrir, c'est vrai, de toutes ses racines, mais la récolte cette fois-ci ne sera sans doute pas abondante, dommage pour lui, surtout... nous, nous savons bien qu'"il y a des années où les pommiers n'ont pas de pommes", comme chantait Anne Sylvestre.
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| 7- Un certain figuier... été '16, Muriel |
Tout mon respect à cet honorable figuier, una abraçada per a la Pilar, d'amistat i també de cònsol, quin greu que els porcs senglars ho hagin deixat tot fet malbé, que trist !
Amitié à Sylvaine aussi (on a tellement écouté Anne Sylvestre !)
alors, pour la route:
Anne Sylvestre- Therese- il y a des annees ou les pommiers
Allez, à bientôt, fins aviat ! Muriel
dissabte, 26 de març del 2016
A comme Arbre et Amitié
... et du shinrin-yoku à l'amitié ! un passage facile, à vrai dire !
Je tombe à l'instant sur ce texte de Julos Beaucarne (comme ça fait longtemps ! et tiens, coucou Catherine M. !)
YouTube: Julos-Beaucarne-Les-vrais-amis
À l'époque, je pensais déjà qu'il chantait un peu faux, un peu "à côté" et, pourtant, en même temps, juste d'une autre façon, ciblé dans le coeur...
Puis de Beaucarne à Françoise Hardy: encore une fois sur ce blog, cette inépuisable chanson (des années qu'elle me fait un sacré effet !), L'Amitié: https://youtu.be/O8EYRJ0PUV4
Allez, à la prochaine ! Muriel, si gâtée en amitié, merci !
(Catherine M., si tu me lisais, par hasard, je suis toujours là où nous nous sommes vues la dernière fois, il y a longtemps maintenant, fais-moi signe !)
Et puis voici les photos de ces deux arbres, côte à côte ici et côte à côte dans le parc où ils résident, si semblables et si différents ! Une image vivante de l'Amitié !
(Pensée profonde pour M.-A., Pâques, c'est aussi, tristement, toi... et bises à Anna avec qui j'ai découvert ces deux l'arbre, l'autre jour, à l'occasion d'une pause-goûter. )
Je tombe à l'instant sur ce texte de Julos Beaucarne (comme ça fait longtemps ! et tiens, coucou Catherine M. !)
Les vrais amis
Les vrais amis sont comme les arbres
Plantés très loin ou bien tout près
sans jalousie et sans alarme,
ils croissent c'est leur
métier
Les vrais amis sont comme les arbres
Ils tendent leurs bras ne plient pas
Ils grimpent vers la lumière
C'est ce qui les met en joie
Les vrais amis sont comme les arbres
L'univers est dans leur peau
Qu'il fasse pluie, glace ou bourrasque
ils parfument et
tiennent chaud
Les vrais amis quand ils trépassent
n'en finissent pas de
fleurir
dans nos mémoires opiniâtres
même coupés les arbres
prient
YouTube: Julos-Beaucarne-Les-vrais-amis
À l'époque, je pensais déjà qu'il chantait un peu faux, un peu "à côté" et, pourtant, en même temps, juste d'une autre façon, ciblé dans le coeur...
Puis de Beaucarne à Françoise Hardy: encore une fois sur ce blog, cette inépuisable chanson (des années qu'elle me fait un sacré effet !), L'Amitié: https://youtu.be/O8EYRJ0PUV4
Allez, à la prochaine ! Muriel, si gâtée en amitié, merci !
(Catherine M., si tu me lisais, par hasard, je suis toujours là où nous nous sommes vues la dernière fois, il y a longtemps maintenant, fais-moi signe !)
Et puis voici les photos de ces deux arbres, côte à côte ici et côte à côte dans le parc où ils résident, si semblables et si différents ! Une image vivante de l'Amitié !
(Pensée profonde pour M.-A., Pâques, c'est aussi, tristement, toi... et bises à Anna avec qui j'ai découvert ces deux l'arbre, l'autre jour, à l'occasion d'une pause-goûter. )
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| Jardins de la Maternitat, BCN, març '16, Muriel |
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| Jardins de la Maternitat, BCN, març '16, Muriel |
dilluns, 1 de febrer del 2016
Dos voces... tres voces...
En pocos días descubro dos voces, es decir dos personas que han destacado por su voz. Las descubro a través de Catalunya Música, por la mañana, un poco temprano - pues así es como, habitualmente, vuelvo a aterrizar en la vida despierta, con música y noticias musicales.
Son las voces de una soprano y un bajo-barítono. Me quedo con la curiosidad...
Ella, francesa, acaba de morir, mejor dicho, acaba de llegar allá donde moran los ángeles, sin olvidar las ángelas, y ha vuelto a encontrar su voz que un día, demasiado joven, perdió...
Él és norteamericano, de Iowa, y sigue cantando aquí abajo y pasa por Barcelona en ocasión del Concurs Internacional de Cant Tenor Viñas.
Denise Duval, 94 años, la voz de La Voix humaine, texto de Jean Cocteau y música escrita a medida para ella por Francis Poulenc:
cultura.elpais.com-cultura-Denise-Duval-2016/01/27 (me encanta el retrato de esta página cultural de El País, una foto lindísima)
youtu.be/Denise-Duval-Voix-Humaine
y también:
Youtu.be/Denise-Duval-Francis-Poulenc-Salle-Gaveau-1959- Mamelles-Tiresias , conmovedor y divertido !
A Simon Estes, después del Preludi, lo vuelvo a encontrar en La Contra (La Vanguardia).
La Contra es como el té de cada mañana, un ritual, un momento agradable, a veces desigual, con más o menos sabor o, en fin, cosas que pasan... La Contra es, en general, para mí, un buen comienzo del día y una formidable oportunidad para encontrarme con seres diversos, sorprendentes, insospechados, es una especie de fugaz lección de vida (que me puede servir o no... a mi, lo que me sirve es estar en contacto con tantos personajes que tienen tantas ganas de vivir !
Simon Estes, 78 años, en activo, nieto de esclavos, durante mucho tiempo no pudo cantar en Nueva York las óperas por las que le aclamaban en Berlín, París, Viena, Londres, Madrid. Entonces mperaba la discriminación en Estados Unidos... Mandela subió al poder y Estes fue el primer negro en cantar ópera en Sud-África... Historia pasada ? Historia reciente ! Dice que "hace falta tener el valor de perdonar", que su madre siempre le repetía que "si la amargura conseguía instalarse en su corazón, se enfermaría" y le mandaba rezar por los que le hacían daño... Dice que le ha hecho caso a su madre :-) Leo la entrevista y se me hace una persona muy bondadosa. Aquí la tenéis:
lavanguardia.com/lacontra/2016-02-01-Simon-Estes
youtu.be/-Simon-Estes_Leontyne-Price-Aida qué voz, los dos ! la de Estes, potente !
y éste, cantando en casa, Iowa :-) youtu.be-Simon-Estes-Des-Moines-Symphony
Y... hay otra voz que quiero convocar aquí, invitar... bueno, se invita sola :-), una voz en un tono menor... No, no se trata de óperas ni de fama internacional... Es la voz de mi padre, que cantava, en la ducha, literalment, el repertorio de su época, de su juventud y, qué entrañable y qué buena voz ! y que también cantaba enfilado en lo alto de los tejados de las casas de nuestro pueblo y pueblos vecinos pues, trabajaba de eso, de hacer tejados (con tejas Île-de-France entre otras). De haber nacido en otro contexto socio-economico-cultural, para decir algo, seguro segurísimo, le habrían apuntado a clases de canto y quien sabe...
À mon père, pensée affectueuse, tant d'années déjà qu'il chante là-haut, là-bas, depuis l'autre rive:
Mon coeur est un violon, chanté ici par Luis Mariano: youtu.be/mon-coeur-est-un-violon-Luis-Mariano
Hasta pronto, à bientôt, Muriel [and... hi Gaile, Carol, Beth, Ben, Mike, Sue, Bill... I do remember ! and Laura, many years now among singing angels ! hi Jackie... hi Iowa ;-) ]
Son las voces de una soprano y un bajo-barítono. Me quedo con la curiosidad...
Ella, francesa, acaba de morir, mejor dicho, acaba de llegar allá donde moran los ángeles, sin olvidar las ángelas, y ha vuelto a encontrar su voz que un día, demasiado joven, perdió...
Él és norteamericano, de Iowa, y sigue cantando aquí abajo y pasa por Barcelona en ocasión del Concurs Internacional de Cant Tenor Viñas.
Denise Duval, 94 años, la voz de La Voix humaine, texto de Jean Cocteau y música escrita a medida para ella por Francis Poulenc:
cultura.elpais.com-cultura-Denise-Duval-2016/01/27 (me encanta el retrato de esta página cultural de El País, una foto lindísima)
youtu.be/Denise-Duval-Voix-Humaine
y también:
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| Concert Mai Musical de Bordeaux, 1958 |
A Simon Estes, después del Preludi, lo vuelvo a encontrar en La Contra (La Vanguardia).
La Contra es como el té de cada mañana, un ritual, un momento agradable, a veces desigual, con más o menos sabor o, en fin, cosas que pasan... La Contra es, en general, para mí, un buen comienzo del día y una formidable oportunidad para encontrarme con seres diversos, sorprendentes, insospechados, es una especie de fugaz lección de vida (que me puede servir o no... a mi, lo que me sirve es estar en contacto con tantos personajes que tienen tantas ganas de vivir !
Simon Estes, 78 años, en activo, nieto de esclavos, durante mucho tiempo no pudo cantar en Nueva York las óperas por las que le aclamaban en Berlín, París, Viena, Londres, Madrid. Entonces mperaba la discriminación en Estados Unidos... Mandela subió al poder y Estes fue el primer negro en cantar ópera en Sud-África... Historia pasada ? Historia reciente ! Dice que "hace falta tener el valor de perdonar", que su madre siempre le repetía que "si la amargura conseguía instalarse en su corazón, se enfermaría" y le mandaba rezar por los que le hacían daño... Dice que le ha hecho caso a su madre :-) Leo la entrevista y se me hace una persona muy bondadosa. Aquí la tenéis:
lavanguardia.com/lacontra/2016-02-01-Simon-Estes
youtu.be/-Simon-Estes_Leontyne-Price-Aida qué voz, los dos ! la de Estes, potente !
y éste, cantando en casa, Iowa :-) youtu.be-Simon-Estes-Des-Moines-Symphony
Y... hay otra voz que quiero convocar aquí, invitar... bueno, se invita sola :-), una voz en un tono menor... No, no se trata de óperas ni de fama internacional... Es la voz de mi padre, que cantava, en la ducha, literalment, el repertorio de su época, de su juventud y, qué entrañable y qué buena voz ! y que también cantaba enfilado en lo alto de los tejados de las casas de nuestro pueblo y pueblos vecinos pues, trabajaba de eso, de hacer tejados (con tejas Île-de-France entre otras). De haber nacido en otro contexto socio-economico-cultural, para decir algo, seguro segurísimo, le habrían apuntado a clases de canto y quien sabe...
À mon père, pensée affectueuse, tant d'années déjà qu'il chante là-haut, là-bas, depuis l'autre rive:
Mon coeur est un violon, chanté ici par Luis Mariano: youtu.be/mon-coeur-est-un-violon-Luis-Mariano
Hasta pronto, à bientôt, Muriel [and... hi Gaile, Carol, Beth, Ben, Mike, Sue, Bill... I do remember ! and Laura, many years now among singing angels ! hi Jackie... hi Iowa ;-) ]
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dijous, 3 de setembre del 2015
Tot passejant per les terres catalanes...
Passejar per terres catalanes i a l'exact indret on poses els peus anar repassant tradicions i veure figures tradicionals del folclor és fàcil, sobretot i ets a Berga i t'interesses per la Patum [ http://www.lapatum.cat - pàgina oficial ]:
I des del Santuari de Queralt, tota la terra catalana, tot el país s'ofereix a la nostra vista:
En fi, unes pinzellades de la Catalunya profunda, entranyable, molt i molt catalana !
Catalunya és, des de fa uns anys, el país ón més he viscut, és el meu país ! o altrament dit, també el meu país !
Visca aquest petit país ! A la seva cançó, emblèmatica, la del País Petit, Lluís Llach diu així:
El meu país és tan petit
que quan el sol se'n va a dormir
mai no està prou segur
d'haver-lo vist.
Diuen les velles sàvies
que és per això que torna.
Potser sí que exageren,
i tant se val!
.../...
El meu país és tant petit
que des de d'alt d'un campanar
sempre es pot veure
el campanar veí.
Això ho vaig comprovar claríssimament a dalt al Santuari de Queralt ! molts campanars ! una vista bellíssima, embriagadora !
El meu país és tant petit
que sempre cap dintre del cor
si és que la vida et porta
lluny d'aquí.
Això serà cert de qualsevol país, dic jo, tots els països hi caben al cor de la seva gent obligada (o no) a marxar. Penso amb respecte i tristesa en totes les persones que estan arribant (quan arriben !) als països europeus en busca d'un refugi, doncs Síria és bastant més gran que Catalunya i segur, seguríssim, que hi cap sencera al cor d'aquests Sirians.
Un desig: què els països i els pobles puguin viure lliures !
Ah, i la cançó del País Petit sona així: https://youtu.be/Pais-petit-Lluis-Llach
Fins aviat, Muriel
![]() |
| Berga, carrer dels Àngels, agost '15, Muriel |
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| Berga, carrer dels Àngels, agost '15, Muriel |
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| Berga, carrer dels Àngels, agost '15, Muriel |
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| Berga, carrer dels Àngels, agost '15, Muriel |
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| Berga, carrer dels Àngels, agost '15, Muriel |
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| Berga, carrer dels Àngels, agost '15, Muriel |
Les Guites, l'Àliga, el Tabal,... també Sant Jordi lluitant contra el drac... tot el bestiari i l'imaginari catalans ! Molt bonic aquest carrer dels Àngels de Berga, molt polit i cada pocs passos una rajola com aquestes que vaig fotografiar i que fan goig de veure.
També a Bagà hi ha no rajoles sinó plaques de fundició que ens parlen del mateix poble de Bagà i de la seva gent:
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| Bagà, palau dels Barons de Pinós, agost '15, Muriel |
I des del Santuari de Queralt, tota la terra catalana, tot el país s'ofereix a la nostra vista:
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| Des del Santuari de Queralt, agost '15, Muriel |
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| Des del Santuari de Queralt, agost '15, Muriel |
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| Des del Santuari de Queralt, agost '15, Muriel |
En fi, unes pinzellades de la Catalunya profunda, entranyable, molt i molt catalana !
Catalunya és, des de fa uns anys, el país ón més he viscut, és el meu país ! o altrament dit, també el meu país !
Visca aquest petit país ! A la seva cançó, emblèmatica, la del País Petit, Lluís Llach diu així:
El meu país és tan petit
que quan el sol se'n va a dormir
mai no està prou segur
d'haver-lo vist.
Diuen les velles sàvies
que és per això que torna.
Potser sí que exageren,
i tant se val!
.../...
El meu país és tant petit
que des de d'alt d'un campanar
sempre es pot veure
el campanar veí.
Això ho vaig comprovar claríssimament a dalt al Santuari de Queralt ! molts campanars ! una vista bellíssima, embriagadora !
El meu país és tant petit
que sempre cap dintre del cor
si és que la vida et porta
lluny d'aquí.
Això serà cert de qualsevol país, dic jo, tots els països hi caben al cor de la seva gent obligada (o no) a marxar. Penso amb respecte i tristesa en totes les persones que estan arribant (quan arriben !) als països europeus en busca d'un refugi, doncs Síria és bastant més gran que Catalunya i segur, seguríssim, que hi cap sencera al cor d'aquests Sirians.
Un desig: què els països i els pobles puguin viure lliures !
Ah, i la cançó del País Petit sona així: https://youtu.be/Pais-petit-Lluis-Llach
Fins aviat, Muriel
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dimecres, 1 d’abril del 2015
En ce 1er avril...
Cette chanson, pour toi, ma grande, grande camarade, parce que, combien de fois ne l'avons-nous pas chantée, toutes les deux, cette chanson-là, Potemkine !!! Je l'écoute ce soir avec toi. Depuis toujours, c'était inévitablement "avec toi", indéfectiblement, c'est comme ça:
YouTube-Potemkine-Jean Ferrat
Nous avions un "répertoire" de très belles chansons que tantôt nous écoutions avec révérence, et tantôt nous massacrions gaîment, à tue-tête... Nous adorions Jean Ferrat et Georges Brassens, et Léo Ferré, et Barbara et nous avions repris à notre compte les grandes chansons d'Edith Piaf... Forcément ! Enfin, nous aimions de toute façon des tas de choses ! La vie !
Et celle-là, tu l'aimais bien aussi: YouTube-Ma Môme-Jean Ferrat !
Pensée profonde pour M.A, un an que ton coeur a tout à coup commencé à sévèrement déconner, ç'aurait pu être un poisson d'avril, ç'aurait été de mauvais goût, ça n'aurait pas été une idée à toi, non...
Bon, et comme dit une autre grande amie, "à tout de suite par la pensée", Muriel
YouTube-Potemkine-Jean Ferrat
Nous avions un "répertoire" de très belles chansons que tantôt nous écoutions avec révérence, et tantôt nous massacrions gaîment, à tue-tête... Nous adorions Jean Ferrat et Georges Brassens, et Léo Ferré, et Barbara et nous avions repris à notre compte les grandes chansons d'Edith Piaf... Forcément ! Enfin, nous aimions de toute façon des tas de choses ! La vie !
Et celle-là, tu l'aimais bien aussi: YouTube-Ma Môme-Jean Ferrat !
Pensée profonde pour M.A, un an que ton coeur a tout à coup commencé à sévèrement déconner, ç'aurait pu être un poisson d'avril, ç'aurait été de mauvais goût, ça n'aurait pas été une idée à toi, non...
| Image de la Forèt de Sénart, notre forêt ! Muriel |
Bon, et comme dit une autre grande amie, "à tout de suite par la pensée", Muriel
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dimarts, 30 de setembre del 2014
Dernier jour du mois de Septembre, Vendémiaire suit son cours...
Dernier jour de ce mois de Septembre que j'aime tant... L'été cède définitivement le pas à l'automne... Il me plaît de savoir que cependant Vendémiaire suit son cours ! Vendémiaire est le 1er des mois du calendrier républicain dont le nom des mois en si parfaite syntonie avec les saisons, la nature au fil du temps... Vendémiaire, c'est du 22 septembre au 21 octobre (approx.)du calendrier grégorien. Les vendanges, les raisins... J'aime ce moment de l'année ! Finie la frénésie de l'été, on peut se recueillir tranquille, on peut aussi continuer à vivre un peu comme en été... Brumaire et Frimaire, c'est autre chose, ça oui... mais nous en sommes à Vendémiaire !
Et pour la route une chanson, avec des raisins, avec du vin:
Vive le vin- vive le raisin-Julie-Dassin
À bientôt, belles Grappes de raisin ;-) et bon Vendémiaire à vous ! Bises à Cathy (un plaisir de te revoir cet été, c'était Messidor, n'est-ce pas ?) Muriel
![]() |
| Illustration Vendémiaire (trouvée sur Wikipédia) |
Et pour la route une chanson, avec des raisins, avec du vin:
Vive le vin- vive le raisin-Julie-Dassin
À bientôt, belles Grappes de raisin ;-) et bon Vendémiaire à vous ! Bises à Cathy (un plaisir de te revoir cet été, c'était Messidor, n'est-ce pas ?) Muriel
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divendres, 12 de setembre del 2014
Douche de fille, sac des filles
Elle
vient passer quelques jours, un bagage à main, un sac à dos en soute, elle
arrive à l'aéroport, sac à dos perdu, elle voit des amis, en voit d'autres,
prend une douche chez l'un, improvise une tenue spéciale journée de fête chez
une autre, bien sùr, tout ce qu'elle aimerait avoir est dans le sac à dos...
car enfin, c'est bien parce qu'elle aimerait avoir ces choses-là qu'elles les
avait mises dans son sac à dos... 4 jours comme ça puis elle arrive à la maison
(la mienne, un endroit sien aussi) et après une balade ensemble sur la plage,
une douche dont elle ressort pimpante, souriante: "une douche de fille !
mais c'est formidable, avec des gels parfumés, du shampooing, de l'huile
d'argan pour les cheveux ! une vraie douche de fille !" . C'est vrai, une
douche de garçon, c'est pas la même chose, y a pas à tortiller ! Et c'est vrai
qu'on peut voyager avec peu de choses mais... c'est tellement confortable de
voyager avec "ses petites affaires"...
La
"douche de fille" me fait penser au "sac des filles",
éternel mystère pour les garçons, de génération en génération. Et des sac des
filles, on passe au sac des filles de Camille, qui chante ça à merveille :
Le sac des filles - live au Trianon: écoutez-ça, un peu !
On s´est posé trop de
questions
To be or not to be
Est-ce que Dieu existe ?
Mais pour comprendre la marche
du monde
Il faudrait que les hommes
m´expliquent
Qu´est-ce qu´il y´a dans le
sac des filles
Napoléon à Saint-Hélène
Voyait en rêve le sac de
Joséphine
Ces hommes du haut de son
empire
Se creusaient encore la
cervelle
Mais qu´est-ce qu´il y´a dans
le sac des filles
Qu´est-ce qu´il y´a dans le
sac des filles
Qu´est-ce qu´il y´a dans la
tête des hommes
Elémentaire mon cher Watson
Des sacs de filles pleins à
ras bord
Des brunes des rousses des
boucles d´or
Mais qu´est-ce qu´il y´a dans
le sac des filles?
Qu´est-ce qu´il y´a dans le
sac des filles?
Qu´est-ce qu´il y´a dans son
sac?
Des tic tac des mic mac des
clips
Des paires de claques des je
t´aime
Je te plaque, badadoum
patatrac
Pris la main dans le sac
La voilà la paire de claques
Sur ta pauvre tête de macaque
De
fil en aiguille, de douche de fille en sac des filles de Camille*, je repense,
là, au sac à main rouge d'Anna Karénine** et à son énigmatique contenu (qui a
fait couler de l'encre, celle de Nabokov*** entre autre), et j'envoie une
affectueuse pensée à Maria do Mar (qui aime les douches de filles et les sac de
filles, non mais!)
| Un de mes sacs de fille, Muriel |
*
Camille: chanteuse, auteur-compositrice française, voix prodigieuse, textes
interpellants. Son CD Le sac des filles est sorti en 2002.
**
Anna Karénine, un des grands romans de Léon Tolstoï (1877) dont Anna est le
personnage éponyme et central.
***
Vladimir Nabokov dans Conférences sur la littérature russe (Lectures on Russian
literature, compilation publiée en 1981 aux Etats-Unis) dit qu' "avec Anna
Karénine Tolstoï atteint le comble de la perfection créative" et évoque à
un moment donné le sac à main rouge d'Anna K., "the red purse Anna
carries"...
Allez,
à bientôt ! Muriel (et chic, le sac à dos a été retrouvé !)
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dilluns, 1 de setembre del 2014
Aux marches du palais...
Aux marches du palais... Chanson française traditionnelle datant du XVIIIème siècle, chantée sous de multiples versions du Nord au Sud, d'Est en Ouest de l'Hexagone, par les troubadours d'abord puis par toute sorte de chanteurs populaires (Piaf, Cora Vaucaire, Marie Laforêt, Nana Mouskouri, Yves Montand, etc. etc...)
| Aux marches du palais (bis) Y'a une tant belle fille, lon la Y'a une tant belle fille.Elle a tant d'amoureux (bis) Qu'elle ne sait lequel prendre, lon la Qu'elle ne sait lequel prendre. C'est un p'tit cordonnier (bis) Qui a eu la préférence, lon la Qui a eu la préférence. Et c'est en la chaussant (bis) Qu'il en fit la demande, lon la Qu'il en fit la demande. La belle si tu voulais (bis) Nous dormirions ensemble, lon la Nous dormirions ensemble, Dans un grand lit carré (bis) Couvert de toile blanche, lon la Couvert de toile blanche. Aux quatre coins du lit (bis) Un bouquet de pervenches, lon la Un bouquet de pervenches. Dans le mitan du lit (bis) La rivière est profonde, lon la La rivière est profonde. Tous les chevaux du roi (bis) Pourraient y boire ensemble, lon la Pourraient y boire ensemble. Jusqu'à la fin du monde, lon la Jusqu'à la fin du monde. C'est une chanson que j'ai beaucoup chantée et c'est aussi la 1ère chanson que j'ai chantée à ma fille, dans ses toutes 1ères heures de vie... Bien du bonheur !!! Pour toi, aujourd'hui encore, ma grande fille: Aux marches du palais, c'est Marie Laforêt qui chante, jolie voix... Et, au passage, affectueuse pensée pour toutes les copines (et il y en a un paquet !) avec qui, tout au long de la vie, j'ai chanté en marchant, à tue-tête, à plein coeur :-) et pas forcément juste :-( les chansons du recueil populaire.
À bientôt, Muriel (Bon anniversaire my love !) |
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dissabte, 24 de maig del 2014
Peus al cel, peus a la sorra, pieds dans le ciel, pieds dans le sable
Peus al cel, peus a la sorra
Als ulls, la mar i la línia de l'horitzó !
Pieds dans le ciel, pieds dans le sable
Dans les yeux, la mer et la ligne de l'horizon !
Pies en el cielo, pies en la arena
En los ojos, el mar y la línea del horizonte !
Peus, ciel, pies, sorra, mar, horitzó,
Tiens, une mouette, pieds, cel, peus, sable
Otra gaviota, cel, mer, bateau loin sur l'horizon,
Sorra, pies en el cielo, mar
Un vaixell, el cielo, una gavina, mes pieds, la arena, el mar !
Feia un cel blanc, un vent moderat però incessant i una mica de fred, no era un dia per anar a la platja... Però sí, era un dia fantàstic per anar-hi a caminar... Això he pensat i efectivament he trobat una platja deserta (ni tan sols amos amb gossos, bé doncs, algun, alguna...), un mar meravellós, agitat, escumós, d'un gris groc, molt groc, surprenent, era aigua amb sorra... Un cel molt i molt bonic, blanc, gris clar, taques blaves, ramats de núvols de tots tipus... He caminat lleugera, he intentat estar tan sols a la platja, en el vent, amb els núvols del moment present... He sentit la joia de viure... i he vist un grunxador a una zona, deserta, de jocs de platja per a nens i nenes i no he pogut no asseure-m'hi i m'he grunxat, grunxat, grunxat, tenia 6 anys, 9 anys, no tenia edat, ni preocupaciones, ni pensaments concrets, un moment extraordinari... El grunxador, símbol de la infantesa feliç i enyorada...
En dépit d'un ciel blanc, d'un vent modéré mais constant et d'une température frileuse, j'ai décidé ce matin d'aller à la plage pour marcher... Un cadeau ! La plage pour moi, même pas de chiens avec leur maître ou leur maîtresse, enfin trois ou quatre, une mer agitée comme j'adore la voir, d'une couleur surprenante, toute gris jaune, le sable pris dans l'eau, un ciel beau comme tout, gris blanc avec toute sorte de nuages... J'ai marché d'un pas léger, me suis sentie légère, j'ai essayé de n'être que sur cette plage, qu'avec cette mer, que sous ces nuages du moment présent, j'ai ressenti la joie de vivre... et c'est là que j'ai vu une balançoire, dans une zone de jeux de plage pour les enfants, désertée elle aussi, et je n'ai pas résisté, je m'y suis assise et me suis balancée, balancée, balancée, j'avais 6 ans, j'avais 9 ans, je n'avais plus d'âge et pas de soucis non plus, pas de pensées précises, un moment extraordinaire... La balançoire, symbole de l'enfance heureuse, nostalgie de cette enfance-là...
Balançoire, grunxador, columpio... Em quedo amb "balançoire". Serà perquè a la meva infantesa eren, a la força, balançoires, no grunxadors ni columpios ? Serà perquè dir la paraula en francès és, ja, com grunxar-se una mica ?
Une balançoire en peinture:
... et une autre, en chanson:
Une demoiselle sur une balançoire - Yves Montand
Fins aviat, à bientôt (pensée affectueuse pour mon père, qui nous avait mis une balançoire dans le jardin et pensée affectueuse aussi pour ma mère que j'avais failli assommer d'un coup de cette même balançoire ! pensée profonde pour M.A. avec qui j'ai beaucoup partagé mais jamais de moment de balançoire) Muriel
Als ulls, la mar i la línia de l'horitzó !
Pieds dans le ciel, pieds dans le sable
Dans les yeux, la mer et la ligne de l'horizon !
Pies en el cielo, pies en la arena
En los ojos, el mar y la línea del horizonte !
Peus, ciel, pies, sorra, mar, horitzó,
Tiens, une mouette, pieds, cel, peus, sable
Otra gaviota, cel, mer, bateau loin sur l'horizon,
Sorra, pies en el cielo, mar
Un vaixell, el cielo, una gavina, mes pieds, la arena, el mar !
Feia un cel blanc, un vent moderat però incessant i una mica de fred, no era un dia per anar a la platja... Però sí, era un dia fantàstic per anar-hi a caminar... Això he pensat i efectivament he trobat una platja deserta (ni tan sols amos amb gossos, bé doncs, algun, alguna...), un mar meravellós, agitat, escumós, d'un gris groc, molt groc, surprenent, era aigua amb sorra... Un cel molt i molt bonic, blanc, gris clar, taques blaves, ramats de núvols de tots tipus... He caminat lleugera, he intentat estar tan sols a la platja, en el vent, amb els núvols del moment present... He sentit la joia de viure... i he vist un grunxador a una zona, deserta, de jocs de platja per a nens i nenes i no he pogut no asseure-m'hi i m'he grunxat, grunxat, grunxat, tenia 6 anys, 9 anys, no tenia edat, ni preocupaciones, ni pensaments concrets, un moment extraordinari... El grunxador, símbol de la infantesa feliç i enyorada...
En dépit d'un ciel blanc, d'un vent modéré mais constant et d'une température frileuse, j'ai décidé ce matin d'aller à la plage pour marcher... Un cadeau ! La plage pour moi, même pas de chiens avec leur maître ou leur maîtresse, enfin trois ou quatre, une mer agitée comme j'adore la voir, d'une couleur surprenante, toute gris jaune, le sable pris dans l'eau, un ciel beau comme tout, gris blanc avec toute sorte de nuages... J'ai marché d'un pas léger, me suis sentie légère, j'ai essayé de n'être que sur cette plage, qu'avec cette mer, que sous ces nuages du moment présent, j'ai ressenti la joie de vivre... et c'est là que j'ai vu une balançoire, dans une zone de jeux de plage pour les enfants, désertée elle aussi, et je n'ai pas résisté, je m'y suis assise et me suis balancée, balancée, balancée, j'avais 6 ans, j'avais 9 ans, je n'avais plus d'âge et pas de soucis non plus, pas de pensées précises, un moment extraordinaire... La balançoire, symbole de l'enfance heureuse, nostalgie de cette enfance-là...
Balançoire, grunxador, columpio... Em quedo amb "balançoire". Serà perquè a la meva infantesa eren, a la força, balançoires, no grunxadors ni columpios ? Serà perquè dir la paraula en francès és, ja, com grunxar-se una mica ?
Une balançoire en peinture:
![]() |
| La balançoire, Nicolas Lancret, 1735 - détail |
... et une autre, en chanson:
Une demoiselle sur une balançoire - Yves Montand
Fins aviat, à bientôt (pensée affectueuse pour mon père, qui nous avait mis une balançoire dans le jardin et pensée affectueuse aussi pour ma mère que j'avais failli assommer d'un coup de cette même balançoire ! pensée profonde pour M.A. avec qui j'ai beaucoup partagé mais jamais de moment de balançoire) Muriel
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diumenge, 6 d’abril del 2014
Au bord de la mer...
Ma Grande Camarade, je suis allée voir la mer et l'horizon avec toi en tête, sans cesse. Comment te transmettre toute cette énergie dont tu as besoin ? J'ai marché, marché et j'ai chanté... J'ai chanté ce qu'on chantait sur le chemin du lycée, bras dessus, bras dessous, à tue-tête, La Mauvaise réputation*, Ma liberté*, C'est beau la vie*, et en riant de chanter mal comme tout et en riant d'être heureuses ! Brassens, Reggiani, Piaf, Barbara, Léo Ferré... On n'avait peur de rien !
Les années sont passées et j'ai, comme la plupart des gens, de moins en moins chanté et j'ai aussi de moins en moins ri, même si, comme toi, je fais partie des gens qui rient et qui aiment rire ! Un rêve ? Aller au bord de la mer avec toi pour rechanter ensemble ce qu'il nous plaira !
La mer, la regarder, m'apaise, me donne de l'espoir, me fait sentir fort le bonheur de vivre, le bonheur de me sentir infime et vivante...
Marie-Annick, ma Grande Camarade, je te laisse te reposer mais... attention, point trop n'en faut !
Allez, à bientôt, Muriel
* Chansons (3, parmi tant d'autres !):
La mauvaise réputation, Goerges Brassens, 1952 : La mauvaise réputation-youtube
C'est beau la vie, Jean Ferrat, pour Isabelle Aubret, 1972: C'est beau la vie-youtube
La Madrague, J.M. Rivière et G. Bourgeois pour Brigitte Bardot, 1963: La Madrague-youtube
Les années sont passées et j'ai, comme la plupart des gens, de moins en moins chanté et j'ai aussi de moins en moins ri, même si, comme toi, je fais partie des gens qui rient et qui aiment rire ! Un rêve ? Aller au bord de la mer avec toi pour rechanter ensemble ce qu'il nous plaira !
La mer, la regarder, m'apaise, me donne de l'espoir, me fait sentir fort le bonheur de vivre, le bonheur de me sentir infime et vivante...
| Au bord de la mer-1, le 6 avril 2014, Muriel |
| Au bord de la mer-2, le 6 avril 2014, Muriel |
| Au bord de la mer-3, le 6 avril 2014, Muriel |
| Au bord de la mer-4, le 6 avril 2014, Muriel |
Comme c'est beau le sable tout frais peigné par les vagues, peigné, dépeigné, repeigné... Ça me fascine...
| Au bord de la mer-5, le 6 avril 2014, Muriel |
| Au bord de la mer-6, le 6 avril 2014, Muriel |
Et, par moments, des monceaux de coquillages, c'est fou ! Alors, chantons: "... sur la plage abandonnée, coquillages et crustacés. qui l'eût cru, déplorent la perte de l'été qui depuis s'en est allé..." La Madrague* !
| Au bord de la mer-7, le 6 avril 2014, Muriel |
Puis, immanquablement un château de sable, qui, au bord de la Méditerranée risque moins gros qu'au bord de l'Atlantique, c'est sûr, mais qui reste un château de sable... inévitablement vulnérable, attendrissant... Les châteaux de sable et les châteaux en Espagne aussi !
| Au bord de la mer-8, le 6 avril 2014, Muriel |
Allez, à bientôt, Muriel
* Chansons (3, parmi tant d'autres !):
La mauvaise réputation, Goerges Brassens, 1952 : La mauvaise réputation-youtube
C'est beau la vie, Jean Ferrat, pour Isabelle Aubret, 1972: C'est beau la vie-youtube
La Madrague, J.M. Rivière et G. Bourgeois pour Brigitte Bardot, 1963: La Madrague-youtube
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