lunes, 25 de enero de 2016

Finals feliços, novel·les epistolars i records d'Iowa

La llibreria dels finals feliços (en català a Edicions 62, 2014; títol original en suec Läsarna i Broken Wheel rekommenderar, 2013), és un dels últims llibres que acabo de llegir, atreta pel títol - doncs qui no vol finals feliços ?! -, pel resum a la contraportada - amistat, passió pel llibres, un viatge iniciàtic a Iowa, com jo fa molt anys, en fi, que em va passar per les mans al taulell de préstec a la biblio i... ho tenim tan fàcil, tan llaminer, els treballadors de les biblios :-)

És de Katarina Bivald, llibretera-escriptora sueca nascuda el 1983. Us remeto a la ressenya de Nosaltres llegim, blog de lectura (http://www.nosaltresllegim.cat/):

http://www.nosaltresllegim.cat/2014/la-llibreria-dels-finals-felicos-de-katarina-bivald/ (amb possibilitat de llegir els 1ers capítols en pdf)

La forma és la de lletres creuades entre l'Amy, dona gran de l'Iowa i la Sara, dona jove de Suècia, aquest gènere epistolar* que torna a florir des d'uns anys ençà...

Tot plegat per a mi, un bon divertiment i un retrobar-me amb Iowa molt i molt agradable. El blat de moro, mare meva, com me'n recordo. havia somniat amb Nova York, La Nueva Orleans, California i... m'envien a... Iowa, al bell mig de la "corn belt", i el lema, també me'n reocrdo: Iowa, a place to grow, amb el doble sentit de "un lloc per créixer" i "un lloc per fer créixer... el blat de moro" :-). Encara tinc un dibuix retallat d'un diari d'allà, de "way back then" que representa un granger "típic" de l'Iowa, amb el peto, la camisa de quadres i la eterna gorra. L'he de rescatar d'alguna carpeta... I tinc un viatge pendent a Iowa, després del viatge de la joventut, el de la... com dir.ho, d'un altre tipus de joventut ;-)

Doncs sí, és una lectura reconciliadora i fa passar un bon moment... És un plaer retrobar-nos amb títols de llibres llegits fa molt de temps com ara Little Women o Les aventures de Huckleberry Finn, també Walden or life in the woods... i la Sara aquesta aplica un sistema força particular de classificació:  "Atenció, final tràgic !" o "Per als vespres de divendres o els diumenges de fer el ronso"...


* més novel·les el gènere epistolar: el llibre que vaig llegir com es s'assaboreix un bombó, vaja, un marró glacé ;-) i us recomano sense bemoll és 84, Charing Cross Road, Helen Hanff  i un altre, força simpàtic, una mica com La llibreria dels finals feliços, és La societat literària de pastís de pela de patata de Guernsey, Mary Ann Shaffer i Annie Barrows, sense oblidar, impossible, Adreça desconeguda, Katherine Kressmann Taylor ! Aquí van ls fotos amb els títols originals:


        


Apa, fins aviat i... felices lectures sempre ! Muriel


martes, 19 de enero de 2016

Voici des fleurs...

D'abord, un iris, en musique, cela vous convient-il ? C'est l'une des 5 pièces pour piano de Jan (Jean) Sibelius (Op. 85) avec la pâquerette, l'oeillet, l'achillée et la campanule:

https://youtu.be-Sibelius-Fleurs-Iris


Et une rose, en photo, l'aimerez-vous bien ? C'est une rose tardive que mon oeil a happée au détour d'une roseraie où mes pas me conduisent souvent. Il y en avait encore quelques-unes le mois dernier:


Parc de Torreblanca, déc. '15, Muriel

Et puis encore ce vers de Paul Verlaine, le voulez-vous ?
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous.

Allez, à bientôt ! Belle journée à vous, Muriel


Ah ! et pour la route, encore cet autre vers, de Tristan Tzara.

Une fleur est écrite au bout de chaque doigt et le bout du chemin est une fleur qui marche avec toi. 

domingo, 17 de enero de 2016

domingo, 10 de enero de 2016

La mer est démontée

Gavà, mer déchaînée sans qu'il n'y paraisse, 10 janv. '16, Muriel

La mer était déchaînée, démontée, ce matin. Ça n'a pas l'air trop méchant comme ça sur la photo mais ça éclaboussait fort et le vent (du Sud) soulevait le sable qui cinglait bien les mollets... Et ça grondait, les vagues... Face à la mer dans tous ses états (enfin, disons, pas tranquille, pas flaque d'huile), je revois mon Lagarde et Michard XIX ème siècle, une gravure de Chateaubriand à Saint-Malo, pris par le spectacle de l'océan en furie, lui, en en proie à la passion romantique...


Fragment de La Mer, de François-René de Chateaubriand:



Quand de ton sein par les vents tourmenté,
Quand des écueils et des grèves antiques
Sortent des bruits, des voix mélancoliques,
L'âme attendrie en ses rêves se perd,
Et, s'égarant de penser en penser,
Comme les flots de murmure en murmure,
Elle se mêle à toute la nature :
Avec les vents, dans le fond des déserts,
Elle gémit le long des bois sauvages,
Sur l'Océan vole avec les orages,
Gronde en la foudre, et tonne dans les mers.





Quant au Lagarde et Michard, c'est, ma foi, toute une institution, c'est "les lettres françaises" pour bien des générations de lycéens - dont la mienne-. J'ai encore les 5 tomes dans ma bibliothèque personnelle, j'y tiens et je les consulte encore !

fr.wikipedia.org/wiki/Lagarde_et_Michard




Face à la mer agitée, je m'entends aussi réciter tout bas, sourire au coeur, cette poésie, infantile, de Jacques Charpentreau,

La mer s'est retirée

La mer s'est retirée,
Qui la ramènera ?
La mer est démontée,
Qui la remontera?
La mer s'est emportée,
Qui la rapportera?
La mer est déchaînée,
Qui la rattachera ?
Un enfant qui joue sur la plage
Avec un collier de coquillages.

 Mais, je vous l'ai peut-être déjà récitée ? sûrement même  ;-)

Allez, à bientôt, Muriel (bises à Sylvaine qui aime la mer !)

viernes, 8 de enero de 2016

Le ciel hier soir

Le ciel hier soir, janv. '16, Muriel

Le ciel, hier soir... Un coucher de soleil, c'est un spectacle qui m'apporte toujours de l'espoir... qui m'emplit d'une évidence infiniment vaste, par-delà les certitudes humaines, c'est comme le spectacle de la mer, c'était là bien avant moi, ça y sera bien après moi et je suis d'une minusculité grisante... puis, c'est la promesse d'un nouveau lever de soleil... Bonheur de voir ça, dans le ciel !

À bientôt, Muriel

domingo, 3 de enero de 2016

Deux amies...

Ma Grande Camarade, comme je pense à toi... 3 Janvier... C'est toi qui nous ouvrais la porte du nouvel âge, du nouveau chiffre de l'âge... Pour cette année, on aurait forcément parlé d'un voyage, un chiffre rond, ça demande bien ça, non ?! 
Ces derniers temps, je me suis abîmée dans la lecture des 4 volumes ( ! ) de la saga des Deux amies, Elena Ferrante * (on ne sait pas qui c'est, réellement, c'est un nom de plume). Rien à voir avec nous et pourtant, si, forcément, une amitié entre deux femmes tout au long de la vie, tu vois... Au moment de l'écriture, elles ont 67 ans, l'amitié a commencé à 7 ans... Elles, c'est Naples et c'est avant nous, elles sont de 1944... Les études, l'ascension sociale, les mouvements sociaux et le socialisme, le communisme, les femmes et la violence qui leur est faite, l'envie de vivre, la jeunesse... C'est Lenù qui parle, Lila a disparu, enfin, elle n'est pas là, plus là... Une lecture "autobiographique", quelque part, parce qu'elle force, enfin, elle invite à penser à son propre parcours, celui qu'on a fait, celui, ceux, qu'on n'a pas faits, on est tantôt Lenù, tantôt Lila... J'aurais adoré partager cette lecture avec toi ! Je la partage avec mon amie Pilar, c'est sympa... Voilà... J'ai parfois trouvé ça trop long mais en même temps, quelle hâte, à chaque fois, de retrouver le tome en cours... Là, j'ai bientôt fini, une petite centaine de pages et c'est bon... 


Là, Les Deux Amies, c'est:

- vol 1 L'Amie prodigieuse (L'Amica geniale, en italien, titre original) 
- vol 2 Le Nouveau nom (Il nuovo cognome)
- vol 3 en italien Storia de chi resta e de chi fugge, c'est à dire, l'histoire de celle qui reste et de celle qui fuit, je ne sais pas si c'est déjà traduit en français (je les ai lus en castillan, à ma disposition à la bibli - et en catalan c'est en cours de traduc.) 
- vol 4 en italien, La bambina perduta, l'enfant perdue





La couverture de ce 2ème tome me fait faire un grand bon en arrière, nos vacances à Sète, on avait 17 ans... Tu te souviens !

En espagnol, on peut dire "hasta siempre", c'est à dire, à toujours (au lieu de à bientôt), bon. c'est comme ça...

Et puis, de toute façon, je continue à partager pas mal de choses avec toi, ma Grande Camarade, ça aussi, c'est comme ça !

Alors, à toujours ma belle ! Amitié profonde, Muriel

viernes, 1 de enero de 2016