jueves, 28 de febrero de 2013

Un gato en mi buzón, otro broche para mi "colección"

Abro el buzón y saco un sobre color fucsia, abro el sobre y saco... un gato ! es decir, una gata !  con semejante collar de perlas y colgante de corazón, es toda una chat-nel, y es un broche, cómo no, un regalo de Susana... Aquí va la foto del... broche del día !


Broche Chat-nel hecho a mano por Susana

Gracias Susana ! Genial ! Y sabes que en ningún momento he perdido la esperanza de volver a encontrar la Susie-Spider, el broche de la araña ! 

Hasta pronto, Muriel

sábado, 23 de febrero de 2013

Temps de fred, temps de barret !

Aquest vespre farem una festa per a la nostra companya de biblio, la Pilar. S'ha jubilat i ha estat feliç treballant i ara està feliç gaudint de la jubilació. Si bé és veritat que quan fa fred va bé un barret, també els barrets van bé per dir "Chapeau !"

Li dedico aquesta entrada a la Pilar: "Chapeau i gràcies ! i fins ben aviat !"



Tres dels meus barrets, feb. '13, Muriel

Fins ara mateix Pilar, fins aviat amics, Muriel



Un peu de neige, beaucoup de soleil...

Le fameux regain d'hiver que j'évoquais hier a laissé
un léger manteau de neige cette nuit... 
Vers midi, tout avait déjà fondu...
Beau soleil, belle journée !


À bientôt, bises à Lola "en su día" ! Muriel


jueves, 21 de febrero de 2013

Une touche de printemps dans le froid bruineux

Il fait froid, gris, il bruine... C'est rare quand fin février, début mars, il n'y a pas un regain de l'hiver mais... j'ai vu, cet après-midi, une petite touche de printemps:


Pensée très spéciale pour G. : oui, le printemps, la chaleur, la lumière reviendront ma belle ! Et comment !

À bientôt, Muriel

martes, 19 de febrero de 2013

L'homme du train, post griffonné dans le train

C'est lors de mon dernier passage en banlieue parisienne... Je rentre à Q., je suis dans le même train  qu'il y a... la bagatelle de presque une quarantaine d'années (40 ans, vertige !) quand je rentrais de la fac, j'ai le même mal de dos (de ces maux qui "structurent" une vie), il y a la même foule, il est bondé, archi bondé, le train de 17h... Je cherche quand même LE siège qui serait libre exprès pour moi... rien à faire, tout est pris, tant-pis, je me pose sur les marches. Une jeune (20 ans ? plus ?), assise sur la banquette en face de moi, me regarde et me sourit franchement, "la bonne femme, pas peur de se salir le jeans et trop crevée pour rester digne, elle a bien raison !", il y a de ça dans son gentil sourire, elle ne me laisse pas sa place ceci dit, je lui en sais gré ! (et tiens, il faudra que je remette la main sur le film La vieille dame indigne *!)... puis je sens un regard sur ma gauche, en hauteur, quelqu'un qui est resté debout, appuyé contre la vitre: un homme, mon âge (approx.) me regarde, effectivement, amusé et souriant, un grand sourire franc, lui aussi, complice (lui, il n'avait pas osé squatter les marches). Deux très beaux sourires, une sacrée promo dans ce RER exténué ! Je leur rends "la pareille", je leur souris aussi... Une complicité... et, entre l'homme et moi, une sorte d'attraction, envie de parler mais de quoi ? puis, "ça ne se fait pas, non", pas dans ce train-là... Il n'y a par ailleurs rien de spécial à dire... Premier arrêt, des gens descendent, d'autres montent... Je reste assise sur les marches, je ne gêne pas vraiment... Deuxième arrêt, la jeune en face de moi descend, l'homme m'invite à m'asseoir, il me tend la main pour m'aider à me lever mais je n'ose pas la prendre, puis il y a l'orgueil, "je peux me lever toute seule et d'un bond même, non mais"...ah la la... Assise sur la banquette, je commence à griffonner ce moment en direct, "j'en ferai un post pour mon blog", ce moment où il ne se passe presque rien, ou alors quelque chose en filigrane... L'homme me sourit toujours, il est amusé, c'est amusant... Troisième arrêt, la femme d'à côté de moi descend, l'homme s'assoit, il prend sa place, on se regarde, on se sourit, on a envie de se dire quelque chose, il est intrigué de me voir écrire comme ça à toute pompe sur un morceau de papier déchiré, pas glamour le papier, mais j'ai rien d'autre sous la main (j'ai absolument toujours un calepin dans mon sac, mais là, non, of course), je sens qu'on va se dire quelque chose, mais... quoi? quoi "d'intelligent"? quoi qui ne brise pas le charme du moment ? Et je sens que ça doit être vrai que des histoires "un homme, une femme" peuvent surgir dans un train de banlieue bondé et fatigué, je suis sur le point de déchirer un morceau du papier sur lequel je suis en train d'écrire ce moment et de lui tendre mon mail, c'est la première fois que ça m'arrive avec un inconnu, "écrivez-moi quelque chose, sur vous, sur ce que vous voudrez, à cette adresse-là, n'importe quoi..." mais je n'ose pas le dire, je n'ose pas déchirer le papier sur lequel j'ai commencé à écrire mon e-adresse. Quatrième arrêt, il se lève, il va descendre, "bon, je lui donne" mais, non, je n'arrive pas à le lui donner, il me regarde, je sens qu'il regrette qu'on ne se soit pas parlé, il descend, il me dit "bon, bah... au revoir alors!", il est sur le quai, je suis sur la banquette, on se regarde, on ne sourit plus, on sait qu'on a loupé le coche, mince, le train repart... Et puis, non, on n'a pas forcément loupé le coche, c'est une  histoire en soi, une histoire comme ça ! Ou alors, on l'a peut-être quand même loupé... Chi lo sa ?! Ah, mais ça y est, c'est mon arrêt à moi, je descends... il fait froid et humide... je souris...


C'était fin décembre... Le lendemain, autour d'un thé au "Train bleu", je racontais l'histoire de L'homme du train, cette histoire de presque rien, aux deux copines que je retrouve immanquablement lors de chaque passage à Paris ! À notre santé les filles ! à la prochaine !



* La vieille dame indigne: film réalisé par René Allio et sorti en 1965, d'après la nouvelle éponyme de Bertolt Brecht, avec des chansons originales de Jean Ferrat (On ne voit pas le temps passer) et avec l'actrice Sylvie (1883-1970) dans le rôle de Madame Bertini, Victor Lanoux dans celui de Pierre et Malka Ribowska dans celui de Rosalie.

Et pour la route, Jean Ferrat:On ne voit pas le temps passer  (Youtube)

À bientôt, Muriel

http://books-carabistouilles.blogspot.com/2013/02/lhomme-du-train-post-griffonne-dans-le.html

jueves, 14 de febrero de 2013

La Fée Orchidée

Cela faisait bientôt 5 mois ( 5 !) que mon orchidée avec sa petite fée me tenait compagnie près de mon fauteuil (celui à lire et à écouter de la  musique) et je savais bien que la petite fée allait repartir là d'où elle était venue...  J'ai voulu conserver sa photo... Tant d'heures partagées !

Fée Orchidée, fevrier 2013, Muriel

Vous la voyez ? La photo n'est pas bonne, dommage ! 
Et elle est bel et bien partie, rien à faire... J'ai adoré sa compagnie ! Merci la Fée !

Fée Orchidée, février 2013, Muriel
À bientôt, merci les fleurs en général ! Muriel

sábado, 9 de febrero de 2013

La Girafa coqueta

Sempre la veig, a dalt de la Rambla Catalunya i sempre em fa la mateixa il·lusió veure-la, és un d'aquests petits plaers de la vida, m'encanta trobar-me-la, la Girafa coqueta ! La trobo molt i molt bonica ! Avui he tornat a passar pel seu costat i l'he fotografiada per poder dedicar-li una entrada i així quedi registrada en aquest diari meu:

Girafa coqueta - Josep Granyer - Barcelona, feb. '13, Muriel

Aquesta escultura va ser una comanda de l'Associació d'Amics de la Rambla de Catalunya de Barcelona i és de l'any 1972, diu la placa. És obra de Josep Granyer (Barcelona 1899-1983, escultor, grabador i il·lustrador). El tema preferit d'aquest artista, pel que he anat llegint, era els animals, es divertia realitzant-ne representacions amb actituds humanes i tarannà irònic. La Girafa coqueta és genial ! A l'altra punta de la Rambla de Catalunya hi ha el Toro pensant (o meditant ?) és germà de la Girafa, i també m'agrada, també és divertida l'escultura però per alguna raó hi he tingut menys tracte, no me l'he feta tan "meva" a l'atzar de les meves deambulacions per la ciutat...

Hi ha moltes escultures esparcides a la ciutat de Barcelona, trobo que són fites ideals per fer passejades temàtiques i descobrir molts racons amagats (o no) de la ciutat. 

Bé doncs, fins la propera, Muriel

lunes, 4 de febrero de 2013

Avance de temporada; Avant-goût de printemps

Avance de temporada, febrero 2013
Hace ya unas cuantas semanas que las rebajas comparten espacio con los "avances de temporada"... Ya se acaban las segundas... y las terceras... y la verdad es que los avances de temporada son una tentación ! Hasta en las floristerías ! Me encanta este ramo ! 

Une voisine-amie en quête de pantalons soldés n'a pas trouvé... chaussure à son pied, happée par les têtes de gondole colorées "nouvelle saison" et "avant-goût de printemps"... Elle a lutté courageusement et a fini par craquer devant un joli bouquet d'oeillets présenté dans un papier à pois et falbalas... et c'est moi la chanceuse, elle est venue illico me l'offrir, plaisir des yeux ! J'adore ! Et plaisir du nez aussi, ça sent bon !

Hasta pronto, Muriel (gracias Pilar, es un regalo curativo total !)

[http://books-carabistouilles.blogspot.com/2013/02/avance-de-temporada-un-avant-gout-de.html]

sábado, 2 de febrero de 2013

La Chandeleur, la Candelera

La Chandeleur, une lumière en plein hiver, la fête des chandelles, festa candelarum, vieille tradition païenne selon laquelle on allumait des bougies, à minuit, en signe de purification et de fertilité en prévision de la fin de l'hiver et aussi, le jour des crêpes ! Préparer la pâte et après les avoir fait sauter dans la poêle, un louis d'or (!) au creux de la main, les manger ensemble: partager les crêpes et la petite lumière.



Je souhaite qu'il y ait toujours de la lumière au coeur de vos hivers ! 

Si la Candelera plora, l'hivern és fora, si riu, el fred és viu ! 
Si la Chandeleur pleure, c'est que l'hiver est fini, si elle rit, les frimas sont encore bien vifs ! 

À bientôt, Muriel

Siempre juntos

Hoy, 2 de febrero, he salido a comprar el pan y he visto, como cada día desde hace 2 años, este graffiti:



y he pensado que era un aniversario. Me he preguntado si sería un aniversario alegre o más bien triste, una fecha celebrada o del todo olvidada... y también he pensado que era una huella de un momento pasado feliz y que los momentos felices del pasado dan fuerza para el presente, en fin... creo.

Hasta la próxima, Muriel