dijous, 19 de març del 2020

teletreball i biblioteca a casa

dijous 19...

biblio-teletreball i biblioteca infantil (Primers Lectors i Lectores) a casa



la vie continue... avec les livres ! en effet, les livres, quels bons compagnons de confinement ! quelles fenêtres ouvertes sur... autre chose !

un peu de mal cependant, à l'heure actuelle, à m'abîmer dans un roman, ça viendra, le plein air en toute liberté n'étant pas pour demain

du côté de la biblitohèque infantile, ça va impeccable !

à bientôt, enfin, à demain ! Muriel

dimecres, 18 de març del 2020

boîte à musique

après la pincée de poésie, une pincée de musique

les boîtes à musique (dont j'ai déjà parlé, il y a quelques temps sur ce blog) ont un goût d'enfance, de magie, elles amusent, elles consolent, elles fascinent aussi.

voyez celle-ci, en ces temps où le Monde est malade :

https://youtu.be/F6va6tg62qg : Musical World Map

si quelque chose nous sauve de tout ce marasme (et pas que du coronavirus), ce pourrait bien être la musique !

On continue, on reste confinés ! à plus, Muriel


dimarts, 17 de març del 2020

Los justos, Borges (Les justes)... une pincée de poésie

hier, j'ai reçu (whats, ça va bon train) ce poème de Jorge Luís Borges, Los justos, que j'avais déjà lu, il y a longtemps. J'aime beaucoup, le voici, et ensuite, sa traduction que j'ai piquée sur Internet et où, je confesse, j'ai remplacé quelques masculins "génériques" par des féminins ou des formules neutres ;-) parce que... parce que c'est aussi bien comme ça !

Los justos


Un hombre que cultiva su jardín, como quería Voltaire.
El que agradece que en la tierra haya música.
El que descubre con placer una etimología.
Dos empleados que en un café del Sur juegan un silencioso ajedrez.
El ceramista que premedita un color y una forma.
El tipógrafo que compone bien esta página, que tal vez no le agrada.
Una mujer y un hombre que leen los tercetos finales de cierto canto.
El que acaricia a un animal dormido.
El que justifica o quiere justificar un mal que le han hecho.
El que agradece que en la tierra haya Stevenson.
El que prefiere que los otros tengan razón.
Esas personas, que se ignoran, están salvando el mundo.

***

Les justes

Celui ou celle qui cultive son jardin, comme le souhaitait Voltaire.
Celui qui est reconnaissant à la musique d’exister.
Celle qui découvre avec bonheur une étymologie.
Deux employés qui dans un café du Sud jouent une modeste partie d’échecs.
La céramiste qui médite une couleur et une forme.
Le typographe qui compose bien cette page, qui peut-être ne lui plaît pas.
Une femme et un homme qui lisent les derniers tercets d’un certain chant.
Celui qui caresse un animal endormi.
Celle qui justifie ou cherche à justifier le mal qu’on lui a fait.
Celui qui est reconnaissant à Stevenson d’exister.
Ceux et celles qui préfèrent que les autres aient raison.
Tous ces gens qui s’ignorent, sauvent le monde.


A demain ! Prenez grand soin de vous ! Muriel

dilluns, 16 de març del 2020

Les lundis au soleil... et le printemps qui chante

S'organiser... tout... les courses... le boulot... et le reste

Effectivement, télétravail ! c'est bien normal, on a de la chance, payés normalement mais... d'emblée pas évident de télétravailler en bibliothèques publiques... et ce n'est pas que notre journée de travail consite seulement à ranger les bouquins sur les étagères et à s'occuper des usagers qui cherche ceci ou cela, loin de là: il faut "gérer" la collection (préparer les commandes de nouveautés et documents à remplacer, expurger les rayons, etc.), dynamiser le fonds par des expos thématiques, faire des guides de lecture, préparer les clubs de lecture, assurer les visites scolaires, bon et j'en passe (nous ne sommes pas payer à bouquiner tranquillou ;-) Alors, revenons à nos moutons, loin de la bibliothèque et loin du public et sans le support technologique, ça semble peu évident... Pour aujourd'hui, nous avons la consigne de penser (penser à ce qu'on pourrait / pourra faire)

C'est pas "les lundis au soleil", non, dans mon cas précis c'est ni le bagne ni la misère et j'en suis reconnaissante... c'est évidemment le confinement et ça oppresse un peu. Quelques gentils plaisantins on repris Le printemps qui chante, de notre Cloclo national, Claude François en parodie Covid-19, ça fait sourire et ça ne fait de mal à personne:

en parodie Covid-19- Le printemps qui chante

Puis il y a la télégym aussi. Mon cours sacré du lundi midi ! La petite prof nous réunit (on est 4 assidues) sur une plateforme video, et après quelques cafouillements au démarrage, le cours est parti, c'est formidable ! Dans la semaine, dit-elle, elle nous enregistrera un vidéo-cours pour qu'on aille y puiser tous les jours un peu. Quel plaisir ! Jamais je n'avais été accrto à un cours de gym jusqu'à celui-ci, où je me suis inscrite il y a un an... Et là, je sens que je vais pour de bon en faire (au moins un peu) tous les jours !

Allez, à plus ! Et restons à la maison ! Muriel

diumenge, 15 de març del 2020

Restons à la maison !

dimanche 15 (2ème jour mais je ne vais pas compter les jours ni tenir un journal, seulement tenir mon blog)

Afflut de messages (whatsapp, mails...) "euphoriques" de propositions culturelles pour affronter le confinement:


De grands musées à visiter en ligne gratuitement:


. Musée Archéologique - Athènes namuseum.gr/en/collections/
. British Museum – Londres britishmuseum.org/collection
. Metropolitan Museum - New York artsandculture.google.com/explore
. Hermitage - San Petersbourg  bit.ly/3cJHdnj
. National Gallery of art - Washington nga.gov/index.html
. Pinacoteca di Brera - Milan pinacotecabrera.org/
. Galleria degli Uffizi - Florence uffizi.it/mostre-virtuali

Et les grands orchestres philharmonqiues de Berlin, Paris, New York... qui ouvrent leur sites et proposent des retransmissions gratuites de concerts:

. La Philharmonie de Paris: live.philharmoniedeparis.fr/Concerts

. Le Metropolitan Opera de New York: vulture.com/2020/03/coronavirus-metropolitan-opera


Et la journée passe et les propositions se font avalanche. Ça donne du baume au coeur et... comment dire, ça stresse un peu...

Je me propose de faire de ce confinement une espèce d'intensif de tout ça... et je sais d'avance que ça n'est pas gagné, que se le proposer muselle le doute, l'anxiété... Car il y a la vie quotidienne à gérer. Et sans pouvoir sortir, sans savoir exactement, sans... sans... et avec le virus et aussi le télétravail qu'il faudra sans doute mettre en marche demain.

Bon on verra... De toute façon, j'ai passé un beau moment cet après-midi avec La Berliner Philharmoniker, Simon Rattle (formidable chef d'orchestre, j'adore) et Richard Strauss, Benjamin Britten et Beethoven (Le Christ sur le Mont des Oliviers)


Il est tard, demain il fera jour... à plus, Muriel

dissabte, 14 de març del 2020

Bon... on est confinés



"l'allumette qui s'est mise en retrait a sauvé les autres"
(image partagée par les docteurs en Grèce)

Mais qu'est-ce qui nous tombe dessus ?
Qu'est-ce qu'une épidémie ? Une pandémie ?
On n'a pas l'habitude ces mots-là dans nos contrées européennes.
On est incrédule, on reste idiot face à ça, on ne comprend pas...
C'est quoi exactement, rester confiné ?
C'est un mot que justement j'utilise, d'habitude, confiné... mais pas comme ça...
On va vivre comment ?

À demain, Muriel

dimecres, 4 de març del 2020

Paseando por el Raval: siempre una sonrisa en la calle d'en Xuclà



"El corte del cordón umbilical es un salto al vacío de 
consecuencias imprevisibles"* José Luís Cuerda.

(J.L. Cuerda, Madrid 1947-2020, cineasta: La lengua de las mariposas, El bosque animado, Amanece que no es poco, Así en el cielo como en la tierra...)

Esta mañana he estado paseando por el Raval, hacía tiempo que no me acercaba al centro-centro de Barcelona. Tenía que hacer un recado por las Ramblas y me ha apetecido amenizarlo con un paseo, aprovechando que a principios de marzo hay menos turistas y el corazón de la ciudad - aunque dramáticamente vendido a la causa del turismo (Barcelandia, o algo así) - se puede recorrer  tranquilamente.

El carrer d'en Xuclà es una de las callejuelas que siempre reservan alguna sorpresa, alguna sonrisa, en todo caso para mí. Hoy, he visto este cartel delante de la tienda Dada y he sonreído y he pensado cuan cierta era esa reflexión.

En el carrer d'en Xuclà está, pues, la tienda Dada, con joyas y bolsas de jóvenes diseñadores entre otras cosas, el Forn Boix, panadería de las antiguas con muy buena fama... y con buen pan ! hace años compré uno redondo de espinacas a la catalana (o sea de espinacas con uvas pasas y piñones), una locura de bueno, la Comercial Bolsera, donde se encuentran todas las bolsas de papel "habidas y por haber" así como papel de envolver regalos, tarjetas y cajitas. También hay en esta calle un mural de gatos, "Gats", que imagino será un homenaje a la importante población gatuna del barrio (la mayoría  en comunidades controladas). Me gusta verlo siempre que paso.

Carrer d'en Xuclà y... la Granja Viader, sitio entrañable de "toda la vida" para tomar una buena taza de chocolate espeso con melindros. Entrañable e histórico: fundado en 1870 y cuna del Cacaolat ! Entre los muchos Starbucks y otras cafeterías-franquicias, la Granja Viader destaca: estilo tradicional, solera, un sitio bonito, muy familiar actualmente llevado por la quinta generación. La novela Gust de cacau, (supongo que el título en castellano cuando se traduzca será Sabor a cacao) ) de Roger Torres i Graell, publicada el año pasado, relata la historia de esta Granja Viader i su inimitable bebida de leche con chocolate:



Granja Viader

Gust de cacau, Roger Torres, 2019,
Ed. Viena, barcelona

Me dejaba la herboristería Manantial de Salud, una de las mejores en Barcelona. Bajar el carrer d'en Xuclà es una experiencia sensorial, olfactiva sobre todo: primero los aromas del Forn Boix, luego los de la tienda de cafés y tés a granel, La Portorriqueña, y seguidamente, los de la herboristería, en conjunto, aromas que alimentan, hacen viajar y curan ! Y no me extenderé en otros olores muy desagradables que desafortunadamente también en sus momentos residen en el aire de la calle... ¿ para qué hacerles sitios en este post ?



He llegado al Mercat Sant Josep de la Boqueria y a la estación de metro Liceu y así se ha acabado el paseo... y la mañana.

Me pregunto quien era el Xuclà... un "personaje con personalidad", seguro, para que una calle lleve su nombre. Me informo y resulta que "xuclà" es una deformación fonética de joglar (juglar en catalán, de los juglares y los trovadores) que se pronuncia /ʒuˈɣɫa/ con acento tónico en la última sílaba (deformación de sonoro a sordo). La calle del Juglar... y ahora no sé porque no lo había buscado antes.

Hasta pronto ! Muriel

* La coupure du cordon ombilical est un saut dans le vide aux conséquences imprévisibles