miércoles, 8 de julio de 2015

Lectures en ce début d'été...

La visite à la bibliothèque Antoine de Saint-Exupéry de Quincy-sous-Sénart - une mini bibli mignonne comme tout avec ses123 m2 et ses 4500 docs approx. y compris CDs, DVDs et magazines-, ayant comblé mes attentes, il n'y avait plus qu'à me mettre à lire. Chaise-longue à l'ombre des arbres du jardin, une boisson fraîche et le plaisir de prendre et reprendre les bouquins pour savoir par lequel commencer... Des romans courts à savourer dans la chaleur de l'été, me suis-je dit, besoin de ne me pas me prendre la tête du tout... Alors...

Alors, j'ai commencé par Les gens heureux lisent et boivent du café, 2013, d'Agnès Martin-Lugand. J'en avais beaucoup entendu parler, un best-seller, on l'a à ma bibli à BCN, en castillan, et je savais que je pourrais certainement le prendre à Quincy en français. Une lecture qui m'a déçue, je m'attendais à autre chose (c'est ça, bien sûr, être déçu), à un roman plus consistant, moins à l'eau de rose. Je ne le recommanderai pas, non, une fois commencé, ça se lit bien sûr mais enfin... Dommage !

Puis j'ai entamé la lecture du roman de Jean-Christophe Rufin, Le collier rouge, paru en 2014. Là oui, un vrai bonheur de lecture ! On est en 1919, juste après la guerre, il y a un chien, un prisonnier, un juge, une femme, de beaux personnages tous les quatre. Un roman sur la fidélité, beau sujet, ma foi  ! Je suis heureuse de l'avoir lu, belle écriture, vraiment, là oui, je recommande à fond !
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/Le-collier-rouge ]

Puis j'ai enchaîné avec 50 ans, vous ne les faites pas ! , 2007, de Danièle Laufer, journaliste (thèmes psy et société), un "divertimento", sympa, un ensemble de chapitres-situations d'1 page ou 2. "Cinquante ans, impertinente, drôle, tendre, lucide aussi, Danièle Laufer brosse le portrait d'une génération de femmes qui ont d'autres sujets de conversation et de préoccupations que leur âge. Et plus de projets que de regrets !" (Chapitre.com). Un hommage à ses copines, dit-elle, à "ces femmes formidables !" Une lecture d'été pas indispensable (même si on a déjà la cinquantaine ! et pas ad hoc si on n'en est pas encore là) mais certainement amusante:  à siroter entre une bonne tranche de melon et un Perrier (bien frais, avec une rondelle de citron) ou une Badoit (modalité diablement pétillante).

J'ai poursuivi le périple avec L'immeuble des femmes qui ont renoncé aux hommes, 2014, de Karine Lambert, belge et photographe. C'est son 1er roman. Frais, vraiment sympa. "Avant de renoncer, pénétrez dans cet immeuble surprenant et redécouvrez les plaisirs de la vie, de nos envies. Cette comédie douce et amère, touchante et légère nous réenchante et constitue le meilleur des antidotes à la morosité ambiante. Karine Lambert photographie désormais de ses mots notre quotidien et ce pour notre plus grand plaisir de lecteur. Coup de cœur pour son premier roman.", c'est l'avis de Pascal Laurent de la librairie Filigranes à Bruxelles. Je vous le recommande, c'est bien construit, c'est attachant, ça fait sourire.

Puis ç'a été le tour de madame Ming, Les dix enfants que madame Ming n'a jamais eus, 2012, Éric-Emmanuel Schmitt. On est pris entre la période Mao et les temps lointains et éternels de Confucius, le tout ficelé dans une histoire improbable... Bon, j'ai bien aimé, c'est une lecture reposante et réconciliante:
http://www.livredepoche.com/les-dix-enfants-que-madame-ming-na-jamais-eus-eric-emmanuel-schmitt-9782253020400 .

Enfin, de Milena Agus, écrivaine sarde, Mal de pierres, 2007 pour la traduction (2006 pour l'original Mal di pietre). En voici le résumé du Livre de Poche
(http://www.livredepoche.com/mal-de-pierres-milena-agus-9782253122845):
"Au centre, l’héroïne : une jeune Sarde étrange « aux longs cheveux noirs et aux yeux immenses ». Toujours en décalage, toujours à contretemps, toujours à côté de sa propre vie...  À l’arrière-plan, les personnages secondaires, peints avec une extraordinaire finesse : le mari, épousé sans amour, sensuel, taciturne, à jamais méconnu ; le Rescapé, brève rencontre sur le continent, qui lui laisse une empreinte indélébile ; le fils, inespéré, et futur pianiste ; enfin, la petite-fille, la narratrice de cette histoire, la seule qui permettra à l’héroïne de se révéler dans sa vérité. Mais sait-on jamais tout de quelqu’un, aussi proche soit-il ?". Très belle lecture, belle écriture, j'avais envie de m'y plonger depuis quelques temps car c'est un titre au programme du club de lecture en italien à la bibli où je bosse. Un roman délicat et risqué, une histoire d'amour, de sexe et de folie... Je recommande !

Voilà ! J'avais dit que je vous tiendrais au courant, c'est chose faite... Maintenant que j'y pense, le post du 24 juin [ http://books-carabistouilles.blogspot.com/2015/06/dies-de-vacances-dies-de-lectura.html ] était en catalan... On s'y retrouve quans même, non ?

À bientôt et belles lectures à vous toujours, bises à toi Cathy (je t'écris cette semaine), Muriel

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