domingo, 30 de enero de 2011

Rossignol

À mon père que j'entends encore dans ma tête (et pour toujours) chanter Rossignol, rossignol de mes amours... un bonheur quand à tue-tête il reprenait le répertoire de Luís Mariano (répertoire, de fait, de mes grands-parents !). Treize ans déjà qu'il n'est plus là... c'est fou... J'écoute à présent ces/ses chansons de temps en temps, un CD tout particulier sur l'étagère de l'affectif, Roberto Alagna chante Luís Mariano:



http://www.youtube.com/watch?v=UQaKTrrVoCg

Il était une fois une fille de roi au coeur plein de tristesse
Enfermer nuit et jour au sommet d'une tour elle pleurait toujours
Un jour prenant son vol un gentil rossignol vint dire a la princesse
Je t'apporte l'espoir et c'est pour le revoir qu'elle chantait le soir

Rossignol, Rossignol de mes amours
Dès que minuit sonnera quand la lune brillera
Viens chanter sous ma fenêtre

Rossignol , Rossignol de mes amours
Quand ton chant s'élèvera mon chagrin s'envolera
Et l'amour viendra peut-être
Ce soir sous ma fenêtre Reviens gentil rossignol

Le rossignol revint se posa sur la main de la belle princesse
Elle le caressa puis elle l'embrassa et il se transforma
En un prince charmant qui devint le galant de sa jolie maîtresse
Et c'est pourquoi depuis les filles du pays chantent toutes les nuits

Rossignol, Rossignol de mes amours
Dès que minuit sonnera quand la lune brillera
Viens chanter sous ma fenêtre

Rossignol, Rossignol de mes amours
Quand ton chant s'élèvera mon chagrin s'envolera
Et l'amour viendra peut-être
Ce soir sous ma fenêtre Reviens gentil rossignol

Rossignol, Rossignol

Et aussi "pour la route", la poésie Pour mon Père de Maurice Carême, le poète de l'école primaire, celui par qui on "entre en poésie" et dont on récitait les vers d'un seul trait. Voici:

Mon père aimé, mon père à moi, Toi qui me fais bondir Sur tes genoux

Comme un chamois, Que pourrais-je te dire Que tu ne sais déjà ?
Il fait si doux Quand ton sourire Eclaire tout Sous notre toit !
Je me sens fort, je me sens roi Quand je marche à côté de toi.
Maurice Carême, Volière (1953)




Allez, à bientôt, bises affectueuses à ma mère et à mes frères, Muriel
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